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sábado, 26 de junio de 2010

La lucha campesina en Haití

La lucha campesina en Haití
Página Abierta, 208, mayo-junio de 2010.
            El sector agropecuario de Haití emplea el 66% de la fuerza de trabajo nacional y representa el 26,9% del Producto Interior Bruto. Se caracteriza por ser una estructura agraria sobre la base de 600.000 pequeñas explotaciones que cultivan una superficie promedio que oscila entre 0,5 y 1,8 hectáreas de tierra trabajadas de forma tradicional, pero con una enorme diversidad que les permite alimentar a su familia y obtener algo de excedente con el que comerciar. El Estado y las clases dominantes haitianas se han encargado de someter al campesinado a través de diversos mecanismos económicos, jurídicos y culturales. Con todo, representan la esperanza de futuro de este país.

lunes, 22 de marzo de 2010

CARTA PARA LA RECONSTRUCCIÓN DE HAITÍ (extracto)


Iniciada por la Sociedad Civil Haitiana

CUADRO analítico del apoyo y del refuerzo institucional para la ayuda a la reconstrucción de Haití después del terremoto.
Nosotros, los haitianos de la sociedad civil local y de la diáspora, nos unimos para fijar las bases y participar en la reconstrucción de nuestro país, y para garantizar la plena participación de la población en este proceso clave de nuestra Nación.
Nosotros pedimos que nos sean garantizados los derechos proclamados en la Constitución Haitiana de 1987. Y que la reconstrucción de Haití se haga en conformidad con los principios fundamentales enunciados en la Carta de las Naciones Unidas, en la Declaración Universal de los Derechos Humanos, en la Convención Internacional de los Derechos del Niño, en la Convención sobre la protección y la promoción de la diversidad de las expresiones culturales, en el Pacto Internacional sobre los Derechos Civiles y Políticos así como en el pacto sobre los Derechos económicos, sociales y culturales, en las Convenciones sobre la Biodiversidad y el Medioambiente y en todas las otras normas y principios pertinentes del Derecho Internacional. La reconstrucción de Haití también debe promover y aplicar la justicia social, la no discriminación, la democracia participativa, la igualdad de géneros, la equidad y prioridad de las necesidades y reivindicaciones de los sectores más desfavorecidos y marginados de la población, el respeto a la diversidad y el reconocimiento de una sociedad nacional multicultural, multilingüística y de diversas confesiones religiosas.

viernes, 19 de marzo de 2010

ONGs de Haití critican el plan oficial de reconstrucción del país

 ABC> AREA: Catástrofes y accidentes 19-03-2010 


Las ONG entregaron un documento en Santo Domingo en el que criticaron los alcances del Plan de Acción Nacional para la Reconstrucción y el Desarrollo de Haití, discutido y aprobado en una conferencia técnica preparatoria de carácter internacional que concluyó ayer en la capital dominicana.
"Lamentamos que este documento, producido por un grupo de 300 tecnócratas, sea presentado en primer lugar a los donantes, sin que antes se haya agotado un proceso amplio de consulta con los actores sociales haitianos", afirmaron organizaciones como el Grupo de Apoyo a Refugiados y Repatriados (GARR), la Conferencia Episcopal Nacional de Justicia y Paz y la Confederación de Haitianos por la Reconciliación.

jueves, 28 de enero de 2010

Malgré les défis, la coordination civilo-militaire fonctionne

A PESAR DE LAS DIFICULTADES, LA COORDINACIÓN ENTRE LO CIVIL Y LO MILITAR FUNCIONA.

PORT-AU-PRINCE, 28 janvier 2010 (IRIN)
- Le cas d'Haïti constitue l'exemple le plus récent de collaboration entre les organisations humanitaires et les militaires dans le cadre des interventions de secours organisées à la suite d'une catastrophe naturelle- et nous avons encore beaucoup à apprendre.
Bien que la coopération civilo-militaire (CIMIC) fasse désormais partie intégrante des réponses aux catastrophes de grande envergure, chaque scénario est différent, a dit à IRIN le lieutenant-colonel Denis Sevaistre, spécialiste de la CIMIC et de la planification d'urgence auprès de l'armée française.
Une étude réalisée en 2008 par l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) et le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et intitulée The effectiveness of foreign military assets in natural disaster response a souligné les avantages et les pièges de l'implication militaire dans les opérations de secours organisées à la suite de catastrophes importantes.
L'étude a examiné les interventions militaires organisées après le passage du cyclone [Eline] au Mozambique en 2000, la tempête tropicale Jeanne à Haïti en 2004, le tsunami de l'océan Indien en 2004 et le tremblement de terre au Pakistan en 2005 et fondé ses résultats sur des indicateurs tels que le délai de réponse, l'adéquation des mesures, l'efficacité, la coordination et les coûts engagés.
D'après les résultats de l'étude, l'aide militaire étrangère est généralement efficace pour soutenir les gouvernements et les efforts de secours. Elle contribue à accélérer les interventions en cas de catastrophe et les efforts de reconstruction en comblant les lacunes en termes de capacité technique.
L'étude a également souligné qu'il était essentiel de coordonner l'évaluation des besoins, tant au début qu'à la fin de l'intervention. Dans le cas du tremblement de terre au Pakistan, par exemple, il n'y a eu, au début, que peu de coordination entre les besoins et l'aide militaire offerte : de l'aide a été fournie là où ce n'était pas nécessaire alors qu'elle n'était pas toujours disponible là où elle était le plus nécessaire.
Les défis de l'implication militaire :

Les acteurs de l'humanitaire doivent accepter que les militaires - avec leurs équipements et leur expertise - interviennent dans un domaine qui relève traditionnellement de leur sphère d'activité ;
Les acteurs militaires sont rarement impliqués dans les activités d'évaluation des besoins humanitaires ;
La mauvaise compréhension de diverses règles de combat et modus operandi peut provoquer une certaine confusion entre les acteurs civils et militaires ; et
Des tensions [peuvent survenir] au sujet de l'adéquation et de la coordination des moyens militaires déployés.
Selon Alan Butterfield, chef de la section de coordination civilo-militaire (CMCS) d'OCHA à Genève, le soutien militaire à Haïti est essentiel. En effet, l'ampleur de la catastrophe a ébranlé les capacités de réponse des organisations nationales et internationales qui ouvrent sur le terrain.
Les unités militaires ont principalement servi aux recherches et au sauvetage [des survivants], mais elles ont également contribué à la réhabilitation de routes et d'infrastructures, de sites d'urgences médicales, de systèmes d'eau potable et d'assainissement et au rétablissement des principaux systèmes de communication.
« L'incapacité à réagir adéquatement en cas de catastrophe peut avoir des effets dévastateurs pour les communautés affectées et miner les efforts de l'ensemble des acteurs internationaux impliqués », a indiqué M. Butterfield. « La coordination est particulièrement importante lors d'une crise humanitaire de grande envergure. En effet, elle permet de s'assurer que les efforts ne font pas double emploi et que les ressources vont là où on en a le plus besoin ».
cp/oa/mw/bp/gd[FIN] © IRIN. Tous droits réservés.